YOUSSOUF
15/09/2008 16:42 par emeu
L'Islam affirme que les prophètes sont préservés des grands péchés avant même l'avènement de leur prophétie, Allah les avertissant dès qu'ils sont sur le point de commettre un petit péché, pour qu'ils se repentent tout de suite, afin de rester purs.
Joseph est un exemple de ces affirmations :
Du temps où il demeurait dans la maison du grand d'Égypte, un jour la femme de son maître voulut le séduire. Pendant qu'il était endormi dans sa chambre, elle ferma la porte de la maison, entra dans la chambre, réveilla Joseph, et lui dit : Viens, car je me suis parée pour toi. Joseph lui répondit : Prends garde à ton époux, qui est mon maître et qui m'a bien traité. Il a fait le bien à mon égard, et je ne manquerai pas à la fidèlité que je lui dois. Il est dit dans les commentaires que Joseph s'est abstenu de l'adultère à cause de Dieu, et non à cause de l'époux de cette femme. Or, comme cette femme n'était pas croyante, et que Joseph, par conséquent, ne pouvait pas lui faire craindre Dieu, mais qu'elle craignait son époux, Joseph lui parla de celui-ci, et lui fit redouter les conséquences de son infidélité. Cependant cette femme ne s'abstint pas de lui, et elle l'appela au mal, et le désirait, et il est écrit dans le Coran, que lui aussi l'aurait désiré s'il n'avait pas vu un signe de Dieu. Personne ne peut savoir exactement quel signe c'était, certains disent qu'il vît Jacob lui parler, d'autre qu'il entendit une voix qui lui disait : Joseph, tu commets l'adultère, et tu es un prophète ! Joseph sortit de la chambre en courant, sans avoir commis l'adultère, et sans avoir eu ni le dessein ni le désir de le faire. C'est ce qu'en dit le Coran : « Et, elle le désira. Et il l’aurai désirée n’eût été ce qu’il vit comme preuve évidente de son Seigneur. Ainsi [Nous avons agi] pour écarter de lui le mal et la turpitude. Il était certes un de Nos serviteurs élus. »
VIE DE QUELQUES PROPHETES DE L ISLAM
L'islam possède sa propre interprétation de la vie des prophètes monothéistes, qui diffère parfois de celle des deux autres religions abrahamiques (judaïsme et christianisme). Bien que tous les prophètes soient considérés comme importants, cinq sont nommés "ouli l âazm" (arabe : أولي العزم, les plus décidés) et se distinguent : Noé (Nuh), Ibrahim (Abraham), Moïse (Musa), Îsâ (Jésus de Nazareth) et Mohamed (Mahomet).
Pour l'islam, le premier des prophète est chronologiquement Adam et le dernier est Mahomet, d'où son titre de «le dernier des Prophètes ». La notion de divinité de Îsâ (Jésus) n'est pas rencontré en islam, à la différence du christianisme.
Selon la foi islamique, l'essence fondamentale du message de tous les prophètes de l'islam (en arabe nabi نبي ; pl. anbiyaa أنبياء))) est de vénérer Allah (Dieu) seul et de rejeter ce qui est considéré comme de fausses divinités (Shirk). L'islam se veut la religion de tous les prophètes monothéistes de l'Histoire, et tous appelèrent exactement à ce à quoi appelle l'islam. Le Coran cite vingt-cinq prophètes. Toutefois, un hadith précise qu'ils furent au total 124 000 à travers l'Histoire.
Dans la vision musulmane, Dieu charge chaque prophète de prévenir leurs communautés respectives du mal, et de les enjoindre de Lui obéir. Le Coran affirme que Dieu a envoyé un prophète à chaque société humaine de tout temps pour délivrer un message universel, et que Mahomet est le dernier d'entre eux
| Au début, était l’œuvre de Baye Niass |
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Pour saisir cet attachement et cette fraternité entre les membres de la communauté musulmane tidjane du Nigeria et du Sénégal, on ne peut occulter le travail de pionnier joué par Cheikh Ibrahim Niass. Un travail qui donne un sens particulier à la visite de l’émir de Kano en terre sénégalaise. C’est pendant la période orageuse de la seconde guerre mondiale que Cheikh Ibrahim Niass a parcouru le monde pour propager l’islam. Son appel islamique qui revêt une dimension internationale le poussera à développer son action en dehors du Sénégal, considéré comme islamisé et bien servi dans le domaine de la formation religieuse. Son action a eu un succès énorme au Nigeria où l’on compte plusieurs millions de fidèles acquis à la Tidjaniya. Ce pacte d’allégeance avec ce pays remonterait en 1937, lors de son premier pèlerinage à La Mecque où il rencontra Abdullahi Bayero, émir à l’époque de Kano (père du Docteur Ado Bayero, actuel émir de Kano). Abdullahi Bayero avait formulé à l’époque trois prières quand il fut jeune enfant. « J’avais demandé à Dieu d’être l’émir de Kano ; d’avoir la possibilité de faire le pèlerinage à La Mecque ; et, enfin, de rencontrer sur le tombeau du prophète à Médine, le khalife de Cheikh Ahmed Tidjany pour renouveler mon « Wird »... », racontera-t-il à ses proches. Dieu a exaucé ses prières. Sur le tombeau du prophète à Médine, il a rencontré Cheikh Ibrahim Niass qui lui a renouvelé son « Wird » et l’a nommé « Moukhadam » (maître chargé de l’initiation spirituelle et agréé à donner le Wird Tidjane) . Depuis lors, le nombre de talibés de Cheikh Ibrahim Niasse n’a cessé de croître dans ce pays. D’ailleurs, l’avènement de sa mission dans ce pays a été annoncé par Ousmane Dan Fodio (1754-1817) qui a établi la dominance des « Fulani » sur les provinces « Hausa ». A travers un poème écrit en « Fulani » et en arabe où il annonce les grands noms de l’islam aussi bien de l’époque contemporaine que des temps à venir. Parmi les noms cités figurent Cheikh Ibrahim Niass. Son nom apparent est « Ibrahim » et son nom caché est « le Saint Maître ». Il viendra de l’Ouest et apparaîtra en pays Haoussa vers 1946. Toujours dans ce poème, Ousmane Dan Fodio note qu’Ibrahim sera un visiteur assidu au pèlerinage et le nom de son père sera Abdoulaye et celui de sa mère Aïcha. A son apparition, il y aura selon lui, une résurgence de la foi islamique et tous finiront par rentrer sous son autorité. L’année 1946 correspond à la première visite du Cheikh en pays Haoussa où il réussit à réunir sous sa bannière la presque totalité des dignitaires tidjanes de la ville de Kano Ce n’est pas tout. Le docteur Ado Bayero a obtenu la bénédiction et les prières des dignitaires de la communauté de Médina Baye en première ligne Cheikh Ibrahim Niass en 1963 avant de quitter le Sénégal pour assumer les charges successorales d’émir de Kano. Comme quoi, on ne peut fuir son destin, encore moins effacer des pages déjà décrites par le Créateur. |
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Il est formellement interdit de parler lorsque l’imam, sur le haut de la chaire, est entrain de prononcer son sermon. Quiconque le fait commet un grand pêché, même si c’est pour invoquer Allah
.
La prière du vendredi doit être un moment de silence et de tranquillité pour le fidèle qui doit faire preuve de recueillement dans son cœur et dans ses actes, eu égard aux connaissances et prêches livrées à cet instant précis et dont ont besoin les fidèles. Il est interdit de s’adonner à une discussion, qu’elle soit pour ordonner le bien et interdire le mal ou non. On ne doit même pas prononcer le mot « chut » ou « silence ».
Voici quelques arguments :
Abu Houreyra
nous enseigne que le Prophète
a dit : « Si vous dites à votre compagnon tais-toi le jour de vendredi, alors que l’imam fait son sermon, vous dites des futilités. ». [ Rapporté par Boukhari et Mouslim ]
Vous voyez – puisse Allah
vous accorder Sa miséricorde - même le fait que vous disiez à quelqu’un tais-toi, en application d’une obligation religieuse consistant à ordonner le bien et interdire le mal, est considéré par le législateur comme une futilité interdite à l’heure de la prière de vendredi.
La question est plus sérieuse que cela. Voyez le hadith ci-après :
Abu Dardâ
raconte : le Prophète
en faisant un jour son sermon du haut de sa chaire, avait cité un verset. Et j’avais demandé à Oubayy ibn Ka’b
qui était à mes côtés : "Ô Oubayy, quant - est ce que ce verset a été révélé ?" Mais il refusa de me répondre. Et lorsque le Prophète
est descendu de la chaire, Oubayy me dit : "vous n’avez récolté de votre prière de vendredi que les futilités que vous avez dites." A la sortie du Prophète
je l’ai rejoint et lui ai raconté l’ histoire. Il me dira : « Obayy a raison. Si vous entendez votre imam parler, vous devez vous taire jusqu’à ce qu’il finisse ». [ Rapporté par Ibn Maja et Ahmad et confirmé par Al-Boussirî et Cheikh Al-Albâni ]
Si le fait de poser une question concernant un verset, au moment du sermon de l’imam, le jour du vendredi, annule la récompense liée à la prière du vendredi, que dire alors de celui qui parle de ses activités agricoles, commerciales ou d’autres choses purement mondaines. Mais, il y a également certains paresseux qui mettent à profit l’heure du sermon de vendredi pour dormir. Mieux, le fait d’adresser des souhaits à quelqu’un qui éternue ou de répondre à une salutation est également interdit durant le sermon de vendredi.
Il faut signaler que même les invocations, y compris les formules de repentance, de louange et autres, ne peuvent pas être prononcées à haute voix durant le sermon du vendredi. Le sermon est une forme d’invocation d’Allah
, eu égard au propos de ce dernier :
{ Ô vous qui avez cru ! Quand on appelle à la Salât du jour du Vendredi, accourez à l' invocation d' Allah et laissez tout négoce. Cela est bien meilleur pour vous, si vous saviez !. }
[ Sourate 62, verset 9 ]
Dans ce verset, l’ordre de présence concerne aussi bien le sermon que la prière. En effet, tous les deux sont considérés comme une forme d’invocation. Or, l’invocation d’Allah
est une tradition prophétique qui peut être faite à tout moment, alors que le sermon du vendredi est une obligation inscrite dans un moment précis. Il est également obligatoire de se montrer silencieux pendant la durée du sermon. De ce fait, il est prioritaire de s’en préoccuper que d’accomplir d’autres actes d’adoration.
En outre, lorsque l’imam fait des invocations, les fidèles qui prient derrière doivent dire amen à voix basse. C’est le cas également quant il cite le nom du Prophète
; ils doivent prier sur le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) à voix basse.
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Parmi les disciples de Mame Cheikh Ibrahima FALL, nous citerons nommément entre autres, Cheikh Abdoulaye Wilane, Oustaz Dame KA, Baye Pathé KEBE, Mame Lamine DIOP, Ya Néné THIAM, et Baye Mactar KA.
Ce dernier, restera sans doute le personnage qui, au regard de l’importance de ses actions apportées au concours du triomphe de la Faydha, va, fortement influer sur les orientations de ce site et que plus tard vous conviendrez sans doute avec nous, que le jeu en valait la chandelle.
Aujourd’hui, il est l’un des guides religieux qui, incontestablement, fait la fierté de la Faydha.
Nous saisirons certainement l’occasion que nous offre l’internet pour qu’au-delà du simple étalage de ses magnifiques succès dans la conquête de la Faydha, vous faire à mi-chemin une somme de l’œuvre de ce Soufi qui continue de surprendre agréablement plus d’un. Mais qui parle de Baye Mactar désigne implicitement « Yaye Aïcha SOW Oumoul Hanrifina ».
Alors il est clair, comme nous avons essayé de le montrer tout le long de cette réflexion , que ce site va constituer un événement majeur, d’autant plus important qu’il traduit notre forte volonté de vouloir apporter quelques réponses aux innombrables questions qui interpellent l’Islam, la Tijânia et la Faydhatou Ibrahimya sous l’angle d’enseignement de notre Cheikh : Baye Mouhamadou Mactar KA.
En tout cas, ce sont nos vœux les plus pieux. Nous nous attèlerons à mettre à la disposition des internautes, des films, des conférences de nos guides : Baye Mactar KA et Yaye Aïcha SOW Oumoul Hanrifina ainsi que des débats, des contributions et réflexions des sages et des disciples.
Si ce modeste effort est réussi, nous aurons l’ataraxie d’avoir apporté la lumière aux gens de toute confession en quête de Dieu. Ainsi, nous aurions participé par la grâce et la guidée de Dieu, à l’édification d’un avenir radieux qui permettra aux différents peuples des cinq continents de vivre dans la paix, l’amour, la dignité et la stabilité, et ce message de paix fera de l’Islam de notre siècle, la religion de l’espoir et de l’avenir.
http://www.supload.com/music/Babacar-Thiam/Wakhtane-Ci-Baye/DARANP0ZL7S9-download.html
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