Baye Cheikh Tidiane Touré
12/04/2008 21:40 par emeu
Di sant Baye Cheikh Tidiane Touré, yaw yay sama bountou si Baye Niass
represent 4 ever
Je vous remercie infiniment Baye, Grâce à vous, avec toute la modestie , nous avons retrouvé nos sensations qui étaient cachées en nous!
Merci de nous avoir tuéset ressuscités dans le monde où la mort est enterrée depuis longtemps.
Alhamdoulilah
Tous ceux qui fréquentent les gamous, le connaissent par sa voix suave et de stentor. Historien et spécialiste de vie et l'œuvre du prophète Mouhammad (saw), Cheikh Hady Ibrahima Niass, par le ton de sa diction nous rappelle celui de Baye Niass. L'honorable guide spirituel n'a de cesse par cette pédagogie, de vivifier en nous la sunna du prophète (saw).Brillant diplomate affable et courtois, il est à l'avant garde des nobles causes.
Décédé le 8 Février 2005 à Dakar, il a laissé derière lui un grand vide, beaucoup de disciples et de leçons à méditer. Un sous site lui est consacré dans ce site qu'il a patronné.
CHEIKH HADY AVEC SON ILLUSTRE PERE
http://www.faydhatijaniya.org/exposition/muqadam/assanedem.htm
ce site présente un large aperçu de Cheikh Assane Dem, son histoire , son enfance , son compagnonnage avec Cheikh Ibrahim...
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(1937-1998)
Directeur de l'institut El Hadji Abdoulaye Niass, Cheikh Mouhamadou Nazir était un homme pieux. il était toujours au service des talibés sans distinction, partageant avec eux leur souffrance, leur peine et leur joie. Sa figure nous rappelait la physionomie de son illustre père. son turban, son menton souligné d'une barbe blanche. Surtout sa manière de psalmodier le coran égayaient les talibés en particulier et la Ummah islamique en général. Le coran lui a valu plusieurs distinctions a l'échelle mondiale. Féru et admirateur du célèbre psalmodieur du Coran Abdel Basset, qui l'a inspiré, Cheikh Nazir a beaucoup oeuvré pour la Hadara de Cheikh al Islam au Sénégal et surtout en Gambie, à Néma kunda, au Nigeria et en Sierra Léone, où il a installé des daras (écoles) d'où sortent des "hafizoul quran" (ayant mémorisé le Coran).
Il est venu deux fois à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar rendre visite aux étudiants talibés de Baye Niass.
Sa disparition a laisse un grand vide dans le cœur de toute la communauté musulmane. Il est décèdé le vendredi 27 avril 1998 au Caire et est inhumé auprès de son père à Medina Baye.
(1895-1947)
Il était un homme de culture, un poète qui maniait à merveille l'art de la rhétorique. Il marqua incontestablement son époque par la magie de son verbe, la qualité et la profondeur de ses écrits. C'était un érudit au sens plein du mot. Ceci se confirma par la suite quand il partit faire son pèlerinage à la Mecque.
Le blocage à Port-Saïd (Egypte) d'un groupe de pèlerins sénégalais sur le chemin de la Mecque par les services d'émigration fut l’occasion de la révélation de ses amples connaissances littéraires corrobore ce propos
En effet, apres de vaines démarches, le groupe se décida de débloquer la situation en écrivant directement au roi FOUAD père de Farouk qui régnait à cette époque. Chargé de rédiger la lettre, Mouhammad zaynabou écrivit au roi qui reçut la correspondance aussitôt. Surpris par la valeur littéraire de la missive, le roi convoqua le groupe pour avoir la certitude que sa paternité est nègre. L'audience qu'il eut avec ce fils de El Hadji Abdoulaye édifia suffisamment sa majesté, qui non seulement autorisa l'embarquement des pèlerins sénégalais, mais surtout, voulut garder Mouhammad Zeynabou Niass auprès de lui. Il répondit par un refus courtois et préféra rentrer à kaolack. Il mourut à l'age de 52 ans.
Génie de la grammaire classique et moderne, ce professeur émérite formateur et pédagogue sans pareil dans son époque, avait toute sa vie durant, fait de la formation d'esprits féconds, d'hommes intègres, dignes et instruits, son unique préoccupation.
Il est sorti de l'école de Mame Abdoulaye Niass, père de Cheikh Ibrahima Niass, dont il est l'archétype. Il s'occupa de l'école intermédiaire de Cheikh al Islam qu'il développa et contribua à son évolution et à sa renommée internationale.
Avec Cheikh Rabbany le mauritanien qui s’occupait de l’éducation coranique des fils de Baye Niass, Baye Amadou Thiam fait partie de cette race d'hommes dont le sens aigu des responsabilités et du devoir contrastent largement avec la propension au mercantilisme déguisé de certains enseignants : c'est un sacerdoce.
Il fut le seul homme de l'entourage de Baye Niass que ce dernier appelait sous le vocable de Cheikhal Islam, par égards à ses multiples et vastes connaissances.
Le renommé Professeur Ibrahim Mahmud DIOP dit Barham DIOP, fait partie de ses élèves, ainsi que toute la crème de l’intelligentsia de Médina-Baye.

Né en 1928 à kaolack, il grandit aux cotés de son père qui lui a légué les précieuses qualités qu'on lui connaît et qui ont facilité ses relations humaines.
Au khilafat entre 1975, date de la disparition de son père et 2001, date de sa disparition, ce fils aîné a continué avec bonheur l'œuvre et la mission du fondateur de Médina Baye.
La maîtrise parfaite de la science coranique, de la tradition islamique et des hadiths du Prophète Mouhammad (psl) ont consacré ce Khalife de cheikh Ibrahim Niass comme un exégète de classe exceptionnelle.
Monument du savoir, on lui prêtait aussi de grandes connaissances dans le domaine du mysticisme. Ceux qui le côtoyaient la première fois étaient toujours éblouis par sa vaste culture. L'éducation et l'enseignement des fidèles et des talibés, leur prise en charge sociale, les travaux d'achèvement de la grande mosquée de Médina Baye, le triomphe de la cause et de l'idéal islamique sont les grandes préoccupations auxquelles s'adonnait nuit et jour El Hadji Abdoulaye Niass. En dehors de l'enseignement qui est dispensé dans les écoles de Médina Baye et de Taïba Niassène, le khalife comme du reste le faisait son père, avait aussi l'habitude de diffuser et d'inculquer les connaissances, l'éducation et les grandes vertus islamiques au cours des sermons du vendredi, des grandes fêtes religieuses comme la Korité et la Tabaski. Le mawlud, célébrant la naissance du Prophète servait aussi de vecteur pour la diffusion du savoir.
Il assurait l'interprétation du Coran pendant le mois de ramadan depuis son accession au khilafat.
Il procédait à l'envoi d'étudiants dans les grandes universités islamiques telles que Al Ahzar comme le faisait avant lui son père. Il comptait d'abord sur la sueur de son front, ce qui le fit passer pour l'un des plus grands agriculteurs du pays.
Qu'allah le Tout Puissant l’accueille dans son Paradis et soit satisfait de lui.
Mame Ibra fall Kossi wayou Baye Niass
o Cheikh OmarTouré
o Grand Mouqqadam
o de Baye