CHEIKH ABDALLAH NIASS
08/05/2007 01:18 par Emeu
El Hadj Abdoulaye le Grand, père de Baye Niass, est né vers 1845 au village de Béli dans le Djoloff. il fit ses études coraniques chez Matar Fa Ndiaye à Bamba Laghem.
Son père, Mamadou Niass, émigra par la suite à nioro du rip sur invitation à la Jihad par Cheikh Maba Diakhou Ba, Roi du Rip . Il l'y suivit et y vécut, précisément à Niassène, village créé par son père.
Trois ans après, Abdoulaye Niass fonda le village de Taïba-Niassène (oualo-rip) et y resta six ans. Vers 1890, il fit le pélerinage à la Mecque. Vers 1894, à la suite de difficultés survenues avec Mandiaye Ba, neveu de Maba, il s'exila en Gambie et s'installa à KEUR SAMBA, dans le BAMBOUK. Quatre ans plus tard, il s'établit à Sano toujours en Gambie.
En 1910, El hadji Abdoulaye Niass qui avait obtenu, depuis plusieurs années, l'autorisation de rentrer au Sénégal, est venu s'installer avec sa famille à Kaolack. Il y construisit un magnifique carré (Mosquée, zawiyya) en s'inspirant des dimensions de la zawiyya mère de Fèz, dans le nouveau village de Léona-Niassène. Il y vit en cultivateur paisible et en professeur de sciences islamiques de renommée internationale.
A son retour de son deuxième pèlerinage à Fez, zawiya-mère (1911), il y a passé plusieurs jours chez El Hadji Malick Sy, à Tivaouane, avec qui il entretenait de bonnes relations.
El Hadji Abdoulaye Niass a reçu d'abord le wird tidiani de cheikh Mamadou Diallo, originaire du Fouta Djallon. il a été ensuite confirmé par les maîtres de la zawiyya-mère, en particulier par le grand Khalif Cheikh Ahmed Sukayriju, lors de son deuxième anniversaire.
L’influence d’El hadji Abdoulaye Niass, s’étendait surtout aux provinces du Sine, du Saloum et du rip.
Nous voudrions avertir les lecteurs sur une fausse interprétation de la visite de Cheikh Abdoulaye Niass en 1911, à son ami El Hadj Malick Sy telle qu'elle est donnée dans le site zawiyyatijaniyya.com. Cette interprétation consisterait à dire que les maîtres de la zawiya de Fèz ont demandé à El Hadj Abdoulaye de se rapprocher de El Hadj Malick Sy, qui serait l'unique et grand maître de la Tijaniyya dans cette région. Au contraire, El Hadj Abdoulaye venait remettre à El Hadj Malick Sy une autorisation suprême dans la voie Tijaniyya (ijâza mutlaqa) de la part de Cheikh Ahmed Sukayriju. Voir un extrait de la conférence de Cheikh Hassane Cissé citée dans : le voyage de Cheikh Abdallah Niass à Fez
PAROLES DE BAYE NIASS
Cheikh Ibrahim consacra un poème religieux de 2972 vers à la gloire du Prophète, intitulé Tayssir El Wussu Ila Hadratu Russul dont voici quelques extraits traduits :
J'ai passé la nuit entière en veillant et en priant au souvenir de celui qui a été excellent du debut à la fin de son existence
J'ai defié cette nuit-là les tourtelles qui gémissaient tandis que la nuit entière les voisins dormaient et que mes paupieres voyaient passer des torrents de larmes de passion
J'ai deposé harmonieusement des perles ,des mots pour exalter ses qualités
Quelles sont belles les qualités de la pleine lune ,telles que des perles precieuses
Soigneusement enfilees dans un collier
C'est grace à lui que les prophetes ont reçu la faveur que l'on sait. Il est la parure des Assemblees prophetiques. Donc venere-le ,exalte -le !
Et il restera un messager qu'on exaltera jusqu'à la consommation des siècles
Tout le monde dort paisiblement la nuit tandis_que Ibrahim Niass est mis à l'epreuve dans son amour pour Mouhamed le meilleur des hommmes ,la source de la splendeur
Si vous me demandez qui est mon ami et mon maître, je vous repondrai que c'est TAHA, ami de DIEU, pas un autre, pas un autre
Il est de teint clair et le nuées s'abreuvent des ondées de son visage ,grâce à lui la nuit de l'ignorance qui était si obscure s'est illuminée
Le meilleur dont le maitre du Trone nous a fait ,c'est de nous avoir envoyé TAHA, MOUHAMAD.IL est misericordieux divine; Dieu est misericordieux.Combien il est genereux
Mes temps, mes œuvres, je les consacre en prieres et en louange pour exalter si bien que je suis devenu une nouvelle lune.
J'ai demoli ce qu'ils(Ennemis) avaient construit et je jure sur la prophetie de notre Seigneur Mouhamad qu'ils atteindront pas leur but
Autres paroles de Baye dans la Rihlata Konakria:
J'ai voyagé sous l'autorite de LATIF vers KANKAN et c'est là-bas où j'ai reçu le grade de KUN-FA-YAKUN
Je suis le Khalif de Cheikh Ahmad AL Tijani grade que j'ai reçu de Cheikh Ahmad Al Tijani lui-même qui a pour ancetre Ad-Naan
Tous les hommes de mon epoque vivront sous les honneurs sauf ceux qui critiquent mon chemin
Que la part de mes disciples ne soit pas les pelures mais la plantule.
A l'evidence ,Allah m'a cree pour resoudre les problemes. Il m'a confie le secret des secrets
Le sceptre de Cheikh Ibrahim Niass est celui de Cheikh Ahmad Al Tijani qu'il a reçu à Fez
Soyez heureux ,jai en main le secptre de Cheikh Ahmad Al Tijani et d'autres choses que je ne pourrai pas divulgué. En ce qui me concerne ,je garde des secrets de hautes valeurs
Vous qui voudrez voir Cheikh Ahmad Al Tijani,je dis face à face : cela n'est possible que chez BARHAM, vous le verrez en chaire et en os
Mon intention est de vivifier la Sunna du Prohete ainsi que la Tariqa pour les générations à venir .
Priez comme vous m'avez vu prier dixit le prophete Mahomet (PSL)
J'ai atteint mon paroxysme dans mon berceau et j'ai devancé les exegetes.
[Cheikh Ibrahim Niass], C’est le Cheikh – le Maître – dans toutes ses dimensions. [C’est le maître accompli dans toutes les charges afférentes aux fonction d’un maître : maître de Coran, des sciences islamiques classiques, auteur d’ouvrages , éducateur spirituel, éducateur par le comportement quotidien dans la famille, dans le travail et dans l’adoration]. Il est le porte-parole de son temps, la lumière de son époque, façonnée d’un moule unique (incomparable), le lieu focal du regard divin parmi les créatures, la porte ouverte de ceux qui souhaitent accéder à l’Enceinte scellée de Dieu, l’unique de son siècle dans la science et dans la religion, le maître de son moment dans l’éducation spirituelle (tarbiyya), le symbole des bien dirigés, le sceau des gnostiques du quatorzième siècle de l’Hégire. Il est la beauté des jours et des nuits, la preuve des gnostiques (connaisseurs de Dieu) remarquables, la lueur de la communauté muhammadienne, le défenseur de la voie ahmadienne, ibrahimique, la pure (il s’agit là de la voie tijaniyya conforme à la foi pure (hanîfa) du père des croyants, le prophète Ibrahîm), la crème de ses hommes majestueux. Il est l’aube des sciences et des connaissances, la somme des deux mers des sagesses et des [connaissances][1][1], la citadelle imprenable, la grotte élevée hors de portée, la perle de la couronne des nobles véridiques, la perle centrale du précieux collier des pôles hors pairs, le porteur du drapeau des honneurs parmi la créature, le rassembleur des sciences dispersées parmi les grands savants çufi de la communauté, du premier au dernier. Il est doué des beaux caractères et des saintes qualités morales muhammadiennes. Il est la limite des sciences émises par la Vérité Qui Gratifie [haqqâniyya et wahbiyya], des connaissances divines issues de la miséricorde de Dieu [rahmâniyya et rabbâniyya]; station qui ne saurait être décrite même avec prolixité et loquacité, par la simple grâce et la faveur de Dieu.
Il est celui qui n’a point d’égal ni semblable, ni dans le présent ni et dans le futur, celui-là qui s’est solidement installé sur la crête de la noblesse, de la pureté et de l’accomplissement par le biais de l’héritage muhammadien et de l’éducation spiritelle ahmadien khatmien [c’est-à-dire, de par la formation dans la tarîqa de Cheikh Ahmad Tijân, le sceau, khatm, des saints]. Paré des couronnes des plus beaux joyaux de joaillerie, il possède les indications subtiles et des instructions conduisant vers les grandes réalisations, les expressions inspirantes.
GENEALOGIE.
Il s’agit là de notre maître, notre intercesseur envers notre Seigneur, le pôle, l’unique, le saint (rabbânî), le grand gnostique, le ferme (samdânî)[2][2], Cheikh Ibrahîm Niass, fils de cAbdallah le Tijânî, fils de Seyyidi Muhammad, fils Mademba, fils de Bakary, fils de Muhamadul Amîn, fils de Samba fils de Ridà (RA).
[Ridà, était lui un émigré arabe, qui s’est réfugié au Jolof, pourchassé à la suite d’une guerre sainte à laquelle il a pris part. Arrivé au Jolof, il a épousé la dame Djeyla, princesse issue de la famille du Roi de Jolof ou Bourba Jolof. Voir plus bas, la note de Ibrahim Abu Bakr Niass]
NAISSANCE.
Il est né le soir du jeudi, quinzième jour du cinquième mois de l’année lunaire de 1320, après l’Hégire à Tayba, village fondé par son père. Le sens du nom de ce lieu de sa naissance [Tayba signifiant pure ; étant aussi un nom de la ville du Prophète (psl)] préfigurait déjà de l’avenir majestueux de cet imâm majestueux.
ENFANCE ET FORMATION.
Il a grandi dans le giron de son père. Ce dernier, caractérisé par la chasteté, la crainte révérencielle, la bravoure, la vertu, une grande éducation, et par une grande dévotion, lui appris le Coran, version warch can nâficiñ, jusqu’à la maîtrise complète.
Dès son enfance, il manifestait déjà des signes patents de réussite. Mais, il redoubla d’efforts et ne les ménagea pas, en vue de l’acquisition des sciences classiques, celles qui sont énoncées (mantûqa) et celles qui sont inspirées (mafhûma) (voir note 1). Il persévéra jusqu’à atteindre les objectifs en acquérant l’expertise avérée dans toutes les branches des sciences religieuses, en y occupant une place de premier choix, en très peu de temps. Alors, Dieu l’établi comme une miséricorde pour ses serviteurs, comme un avantage pour les métropolitains et pour les provinciaux.
C’est son père, à l’autorité ancrée et à la célébrité répandue, s’est personnellement chargé de son éducation. Il reçut de ce père là, par la grâce de Dieu, les perles des utilités et le nectar des secrets, des invocations et des us et coutumes. Par la suite, Dieu lui accorda la grande ouverture, et lui accorda les sciences infuses [culûmuñ wahabiyyatuñ laduniyyatuñ : sciences infuses accordées par Dieu dans sa promiscuité, sciences qu’on acquiert pas par l’effort personnel ni par l’apprentissage]. Il ne les a apprises de personne ; plutôt, Dieu – celui qui connaît toute chose – les lui a accordées par inspiration divines.
ENSEIGNEMENTS ET ETUDIANTS.
Il ne cessa de fructifier des acquis de sa science et d’en propager les résultats, jusqu’à ce que les foules, désireuses de sciences, affluèrent vers lui et s’inscrivèrent dans ses écoles. Ces écoles ont formé de grands savants, vertueux, et pratiquants. Les savants versés dans les sciences rationnelles et dans la gnose, ont témoigné de cela. Ses bénédictions se sont répandues sur l’ensemble des frères tandis que sa position a survolé celles de tous ses contemporains.
[Un de ses disciples, Cheikh Mustafà Guèye, ira plus loin en disant : Cheikh Ibrahima Niass a formé des savants qu’aucune université n’a encore formé de semblables !].
ITINERAIRE DANS LA VOIE TIJÂNIYYA.
Il a reçu l’autorisation dans la voie Tijâniyya de l’incomparable de son époque, la preuve de son siècle, le zamzam [pour dire le nectar] des ses litanies [ensemble des invocations journalières, hebdomadaires, mensuelles ou annuelles d’une voie çufi, voir [1] ], et de ses secrets, la somme de ses lumières et invocations, son maître et père, le savantissime, le guide parfait par l’exemple, le khalif de Cheikh Ahmad Tjânî sans le moindre doute, le porteur du drapeau de la sa voie dans les pays de l’ouest, n’est-ce-pas lui, le guide, l’une des sommités parmi les montagnes, le rassembleur entre les sciences exotériques [Charîcatu : loi officielle, ou monde extérieur] et les sciences ésotériques [haqîqatu : mysticisme ou loi interne ou réalité cachée des choses], ce qui fit de lui le meneur et guide de la voir tijâniyya, je veux nommer El Hadj Abdallah fils de Seyyid Muhammad, que Dieu ne cesse de l’élever vers la position la plus loué.
Puis, son âme complète et fière, calme, agréante et agrée [l’enseignement çufi distingue septs dégrés de l’ame : l’âme (nafs) est d’abord encline au mal (aämmâratuñ bi-äl-sû-ï), puis (lawwâmatu ), puis inspirée du bien et du mal (mulhamatu), puis apaisée (mutmayïnnatu), puis agréante (râdiyyatu), puis agrée (mardiyyatu), puis enfin complète et totalement accomplie (kâmila) : dans cette dernière étape, il n’y a plus de séparation entre Dieu et l’esclave] s’enflamma d’aspirations et son souci supérieur, qui réduirait d’un seul coup les montagnes en poussière s’il s’y était attaqué [pour dire : les plus grandes difficultés ne résisteraient pas devant sa volonté], se dressa vers la cueillette des fruits des sciences infuses (haqqâniyya) et des goûts malakûtî et des secrets jabarûtî [Dans l’enseignement çufi et tijânî en particulier, Dieu possède cinq enceintes : le nâsût, le malakût, le jabarût, le lâhût et le hâhût]. Il y atteint un point incessible à tout autre, à cause de son élévation, dans le passé et dans le futur. A ce propos, le savantissime poète au style délicieux, mawnâk äl-tungudî, a dit, en éloge à Cheikh Ibrahîm Niass :
qutbu äl-tijâniyyati äl-chahîru wa tâjuhâ
wa aïmâmuhâ wa jadûduhâ tîjânuhâ
dhû äl-rutbati äl-culyâ äl-latî tanhattu can-
hâ äl-cârifuna wa law samâ cirfânuhâ
wa bihi äl-charîcatu qad tamakkana sîtuha
wa bihi äl-haqîqatu samâ bunyânuhâ
kiltâhumâ lawlâhu aäqfara rasmuhâ
bayna äl-warà wa tadakdakat aärkânuhâ
Célèbre pôle et couronne de la Tijâniyya ;
Son guide ; et ses parents furent ses couronnes
Doué de la station suprême inaccessible
Aux gnostiques, même à la gnose très élevée
Par lui, la renommée de la charîca s’est fortifiée
Par lui, les fondements de la haqîqa se sont dressés
N’eût été lui, les traces de toutes les deux seraient perdues,
Et leurs piliers anéanties parmi la créature.
Ensuite, il se dressa pour le service des créatures, jour et nuit, matin et soir, au moyen des sciences infuses et les connaissances divines.
INSTALLATION AU SOMMET DES SCIENCES.
Il monopolisa et enfourcha le Coran [enfourcher : image pour dire << maîtriser>>], les traditions du Prophète (PSL), la littérature, l’enseignement, l’orientation, l’éloquence, la rhétorique dans ses multiples aspects, à un tel point qu’un autre s’y sentirait comme un pique-assiette. Les littéraires de son époque, des contrées immédiates et lointaines, ont tous témoigné de cela. Quand il s’exprime, les maîtres arabe de l’éloquence se mettent à genoux en lui tendant l’oreille, et qussuñ ibn sâcida devient bâqil à ses cotés. [quss, célèbre poète et littéraire arabe. On le donne souvent en exemple de quelqu'un de très doué, devant Bâqil, exemple d’homme plutôt insignifiant]. Il avait la maîtrise de toutes les sciences rationnelles et les sciences transmises []. Il les manipulait à sa guise dans multiples sens, y extrayait ses perles, à l’improviste, de ses mines.
Quant aux vérités essentielles divines et les connaissances saintes, il en fut le dépositaire, la clé, la niche, la lanterne et le verre [termes typiques empruntés à la description coranique de la lumière divine : Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Il en est de Sa lumière comme d’une niche où trouve une lampe, dans un vers, le verre, comme un astre de grand éclat …, Coran 24 :35]. Il jouissait de très nombreuses faveurs et des qualités immenses.
SES HONNEURS ET SON COMPAGNONNAGE.
Ses honneurs, ses gloires, ses bienfaits envers la créature de Dieu, de toutes sortes, matériels et immatériels, sont si nombreux que toutes les plumes et les langues du monde ne peuvent les énumérer. Il a tété les mamelles de la gloire, de la bonne éducation et de l’effort librement consenti en vue de l’obtention de l’agrément de Dieu l’Affectueux et le Gracieux, de l’assistance aux pauvres et démunis et impotents. Il persévéra dans cette voie jusqu’à ce que sa renommée se propagea et illumina les horizons. Furent plantés devant lui les drapeaux de la victoire, sans contestation possible. Il ne cessa, durant sa vie, de gratifier excellence, surplus, dons et grâces, à tout instant, à tout moment. L’écoulement de ses bienfaits et de sa générosité, et de sa bienfaisance est comme un mouvement perpétuel de va et vient dans tous les recoins. En résumé, ses qualités sont innombrables hors de portée de toute inspection. Les chiffres, mêmes utilisés sur toutes les feuilles, ne sauraient y parvenir !
SON AUTORITE EN POESIE ET PROSE.
Quant à son excellence en poésie (nazm), prose (nathr), en rhétorique (badîca), allitération (aäjnâs), en éloquence (fasâha et bayân) de la plume et de la langue, ni Sahbân ni Hasân ne sauraient rivaliser avec lui. [Sahbân bn wâyïl et Hasân sont deux très grands poètes et littéraires arabes, donnés en exemple de sommités dans ces domaines]
SON ŒUVRE.
Il a écrit plusieurs ouvrages, rapports, notes et ouvrages-réponses, importants et utiles, y condensant les connaissances éparpillées dans textes de l’élite des imâms et guides sûrs[3][3].
On peut citer parmi ses ouvrages
1 - Kâchifu äl-aïlbâs can faydati äl-khatmi aäbî äl-cabbâs
Le dévoilement des voiles de la profusion du Sceau, Abûl Abbâs
2 - Masarratu äl- majâmici fî masâyïli äl-jâmici
La joie des assemblées à propos des questions relatives à la grande mosquée
3 - Äl-khamru äl-halâlu fî madhi sayyidi äl-rijâl
Le vin licite à propos de l’éloge du Seigneur des hommes
4 - Taysîri äl-wusûli aïlà hadrati äl-rasûl
Le rapprochement de la liaison vers l’enceinte du Prophète
5 - Tîbu äl-aänfâsi fî madâyïhi äl-khatmi aäbî äl-cabbâs
Le parfum des âmes dans l’éloge du Sceau, abul Abbâs
6 - Rawdu äl-muhibbîna fî madhi sayyidi äl-aârifîna
Le jardin des aimants à propos au seigneur des gnostiques
7 - Äl-nûru äl-rabbânî fî madhi äl-sayyidi aähmada äl-tijânî
La lumière rabbanique à propos de sieur Ahmad Tijân
8 - Rûhu äl-aädabi, limâ hawàhu min hikamiñ wa aädabiñ
La quintessence de l’éducation spirituelle.
9 - Nûru äl-basari fî madhi sayyidi äl-bachari
La clairvoyance de la vision dans l’éloge du seigneur des hommes
10 - Äl-sirru äl-aäkbar wa äl-kibrûtu äl-aähmar
Le plus grand secret et le souffre rouge
11 - Tuhfatu äl-aätfâli fî haqâyïqi äl-aäfcâl
Le cadeau des enfants à propos des réalités des verbes
12 - Äl-faydu äl-aähmadî fi äl-mawlidi äl-muhammadî
La profusion ahmadienne sur la naissance muhammadienne
13 - Tabsiratu äl-aänâmi fî aänna äl-cilma huwa äl-aïmâm
Eclairage des hommes que la science est le guide
14 - Ruhu äl-hibbi fî madhi äl-qutb
L’Esprit de l’Amour dans l’éloge qu pôle (qutb)
15 - Tabsiratu äl-aänâmi fî jawâzi ruwüya Tabsiratu äl-aänâmitu äl-bâriyï fî äl-
yaqzati wa äl-manâm
Cheikh Ibrahima NIASS par Thierno LY
Cheikh du vénéré CHEIKH AHMAD TIJANI,
Ho ! N’est pas Cheikh du fils de Fatima Ibn Nabi qui veut.
Et n’est pas successeur d’ABOU ABASS qui veut.
Ibrahim comme ce prophète qui aspirait à la gnose.
Khalifatoulahi Fil Ardi, YA BATINOU peut confirmer
Héroïque fut votre vie car elle fut un apostolat pour l’Islam.
Imminent initiateur en la connaissance d’ALLAH.
Barham le propriétaire du sceptre du Petit fils de Mouhammad
Rassouloulah, que vous avez aimé avant que rien ne soit.
Alhamdoulilah d’avoir croisés votre chemin,
Heur nous avons, car n’est pas votre disciple qui le souhaite.
Il nous est rapporté que vous aviez choisi,
Mais vous aviez choisi parmi les choisis et
ALLAH y adjoint sa volonté incontestable.
Nul n’est plus gnostique que vous.
IBRAHIMA Ibn ABDOULAYE grâce à vous on renaquit,
ALLAH, Ya awalou, Ya Akhirou, Ya Zaïrou, Ya Batinou est vécu,
Seydina Mouhammad Ibn ABDOULAYE est notre repère et
Son Petit fils notre seul guide, Dieuredieufé Baye.
Vous vouliez la cidjaza mutlaqa, la voici
Vous vouliez quatre perles du chapelet de Cheikh Ahmad Tijan, les voici.
Vous vouliez des cheveux du Cheikh, les voici.
Amadou Ndiaye